Tshopo : lancement d’un atelier de renforcement des capacités des députés provinciaux sur le contrôle parlementaire

Kisangani, 28 avril 2026 – Le Président de l’Assemblée provinciale de la Tshopo, le Dr Mateus Kanga, a procédé ce mercredi au lancement officiel d’un atelier de renforcement des capacités des députés provinciaux, axé sur l’exercice efficace du contrôle parlementaire.

Prévu pour une durée de trois jours, cet atelier vise à outiller les élus provinciaux afin d’améliorer la qualité de leur mission de contrôle de l’action gouvernementale. À travers différentes sessions de formation et d’échanges, les participants seront appelés à approfondir leurs connaissances sur les mécanismes, les outils et les bonnes pratiques du contrôle parlementaire.

Dans son allocution d’ouverture, le Dr Mateus Kanga a insisté sur l’importance de cet exercice dans le bon fonctionnement des institutions démocratiques. Il a exhorté les députés à tirer pleinement profit de cette opportunité pour renforcer leurs compétences et mieux répondre aux attentes de la population.

Cet atelier est organisé avec l’appui technique et financier de l’Agence belge de coopération internationale (ENABEL), dans le cadre de son programme d’appui institutionnel. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de consolidation de la gouvernance démocratique et de renforcement des institutions provinciales en République démocratique du Congo.

Les travaux prendront fin le 30 avril 2026, avec des recommandations attendues pour améliorer l’efficacité du contrôle parlementaire au sein de l’Assemblée provinciale de la tshopo

Rédaction

Tshopo : Bernardin N’singa révèle des irrégularités dans la gestion foncière de Kisangani et exige le remplacement des responsables

Le coordonnateur national du mouvement citoyen La Voix du Peuple, Ir Bernardin N’singa Yangambi, dénonce de présumées irrégularités dans la gestion de la conservation des titres immobiliers de Kisangani Nord, dans la province de la Tshopo.

Selon lui, la situation actuelle du secteur foncier dans cette entité administrative serait marquée par des pratiques qui soulèvent de vives préoccupations, notamment des accusations de mauvaise gestion et de spoliation présumée de terres appartenant à l’État.

Dans ce contexte, Bernardin N’singa affirme que le conservateur des titres immobiliers de Kisangani Nord se trouve à Kinshasa depuis le vendredi 24 avril 2026, dans le but de tenter de préserver son poste auprès de certaines autorités du ministère de tutelle. Une situation qui, selon le mouvement citoyen, suscite des interrogations au sein de la société civile.

Face à cette situation, La Voix du Peuple appelle officiellement la Ministre des Affaires foncières à procéder à un renouvellement de l’équipe dirigeante de cette division foncière, estimant que cela permettrait de restaurer l’intégrité et la transparence dans la gestion du domaine foncier.

Le mouvement citoyen soutient que cette réforme est nécessaire pour contribuer à la fin de l’insécurité foncière persistante dans la province de la Tshopo, un problème récurrent qui alimente de nombreux conflits autour des terres.

Bernardin N’singa insiste sur l’urgence d’une intervention des autorités compétentes afin de rétablir la confiance dans l’administration foncière locale et garantir une gestion conforme aux lois de la République.

Ce dossier reste suivi par les acteurs de la société civile, qui annoncent poursuivre leur mobilisation jusqu’à l’obtention de mesures concrètes.

Rédaction

Tshopo : Emmanuel Boselo dénonce un arrêté de lotissement dans une aire protégée

Le coordonnateur national de la structure Jeunes conscients de la Tshopo, Emmanuel Boselo, dénonce avec fermeté un arrêté provincial autorisant le lotissement d’une zone pourtant considérée comme aire protégée dans la province de la Tshopo.

Dans une déclaration publique, il qualifie cette décision de « grave dérive environnementale » et alerte sur ce qu’il considère comme une menace directe contre l’équilibre écologique de la région.

Selon lui, la zone concernée, connue sous le nom de « boucle de la Tshopo », remplit des fonctions écologiques essentielles. Elle contribuerait notamment à la régulation climatique locale, à la protection des sols contre l’érosion autour des infrastructures hydroélectriques, ainsi qu’à la préservation de la qualité des eaux de la rivière Tshopo, exploitées par la REGIDESO pour l’alimentation en eau potable des populations.

« On ne peut pas, au nom du lotissement, sacrifier une zone qui joue un rôle vital pour la survie environnementale et sanitaire des populations », déclare Emmanuel Boselo, qui estime que cette décision ignore les enjeux environnementaux majeurs de l’époque.

La société civile s’interroge également sur la légalité de cet arrêté provincial, dans un contexte où des dispositifs réglementaires antérieurs auraient déjà encadré la protection de cette zone. Plusieurs voix soulèvent la question de la hiérarchie des normes et de la compatibilité de cette décision avec les engagements environnementaux nationaux et internationaux.

Cette controverse intervient dans un contexte où les questions climatiques occupent une place croissante dans le débat public en République démocratique du Congo, sous l’impulsion des autorités nationales, notamment le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Emmanuel Boselo appelle les autorités centrales à intervenir en urgence pour faire annuler cet arrêté qu’il juge « contraire à l’intérêt général et à la protection de l’environnement ».

À ce stade, les autorités provinciales de la Tshopo n’ont pas encore réagi à ces accusations.

Rédaction

Kisangani : la CEI garantit un scrutin transparent et crédible à l’AICPT

La Commission Électorale Indépendante (CEI) de l’Association des Ingénieurs Constructeurs de la Province de la Tshopo (AICPT) a réaffirmé son engagement à organiser des élections transparentes, crédibles et conformes aux règles établies, prévues pour le 1er mai 2026 à l’Alliance Française (AFRACO).

Lors d’une déclaration rendue publique à l’issue de l’assemblée générale tenue le 26 avril au Centre Simama, la CEI, dirigée par l’ingénieur Oli Liengo Dieudonné, a assuré que toutes les dispositions techniques, organisationnelles et logistiques sont déjà prises pour garantir le bon déroulement du scrutin.

Cette assemblée générale a marqué une étape décisive dans le processus de renouvellement du comité directeur de coordination de l’AICPT. Elle a également permis aux différents candidats de présenter leurs projets de société et de confronter leurs visions sur l’avenir de la profession d’ingénieur dans la province de la Tshopo.

Selon la CEI, le processus électoral se déroulera dans un climat apaisé, avec une attention particulière portée à la transparence et à l’équité entre les candidats. L’organe électoral a également rappelé que, conformément aux dispositions électorales en vigueur, en cas d’égalité parfaite des voix, le candidat le plus âgé sera déclaré vainqueur.

La Commission a enfin appelé l’ensemble des membres de l’AICPT à faire preuve de responsabilité et de discipline afin de garantir la crédibilité du processus.

Ce scrutin est attendu comme un moment important de la vie de l’association, dans un contexte où les enjeux de gouvernance et de développement professionnel sont jugés cruciaux pour les ingénieurs de la Tshopo.

Rédaction

Élections à l’AICPT : Junior ITELA BAZEMA dévoile sa vision pour les ingénieurs constructeurs


L’ingénieur A0 Junior ITELA BAZEMA a présenté, ce dimanche 26 avril 2026, sa vision pour la structuration et le développement de la corporation des ingénieurs constructeurs, dans le cadre des élections générales des représentants de l’Association des Ingénieurs Constructeurs de la province de la Tshopo (AICPT).

Cette présentation est intervenue au Centre Simama, lors d’une assemblée générale consacrée à l’exposé des projets de société des différents candidats en lice pour la direction de l’organisation. Devant ses pairs, le candidat a mis en avant la nécessité d’insuffler une nouvelle dynamique à la corporation, en insistant sur une gouvernance fondée sur la transparence, la cohésion et l’efficacité.

Dans son intervention, Junior ITELA BAZEMA a proposé un programme d’action articulé autour des cent premiers jours de son éventuel mandat, visant à jeter les bases d’une réforme durable de l’association. Il a notamment évoqué l’organisation d’un cadre d’échanges entre ingénieurs pour évaluer les défis majeurs de la profession et dégager des solutions concertées, ainsi que la structuration des membres à travers une campagne d’identification et de mobilisation à l’échelle de la province. La question de la dotation de l’association en un siège officiel et la mise en place de représentations locales dans les différentes entités territoriales ont également été soulevées.

Le candidat a par ailleurs insisté sur le renforcement des capacités professionnelles des ingénieurs, en annonçant l’organisation de formations adaptées aux exigences du secteur, notamment en matière de marchés publics, de gestion des dossiers d’appel d’offres et de suivi des travaux. Il a également exprimé son ambition de promouvoir l’utilisation des outils numériques dans le domaine des travaux publics, en vue d’améliorer la compétitivité des membres de la corporation.

Dans une perspective d’autonomisation, Junior ITELA BAZEMA a évoqué la mise en place d’initiatives économiques au sein de l’association, ainsi que le développement de partenariats avec des institutions publiques et privées. Il a en outre souligné l’importance de garantir un accompagnement juridique aux ingénieurs, afin de mieux défendre leurs intérêts professionnels, tout en envisageant des investissements dans l’exploitation des matériaux locaux.

À cette occasion, le candidat a lancé un appel à ses pairs à lui accorder massivement leurs suffrages lors des élections prévues le 1er mai prochain à Afranco. Se présentant sous le numéro 2, Junior ITELA BAZEMA a exprimé sa détermination à porter les aspirations des ingénieurs constructeurs de la Tshopo et à concrétiser les réformes proposées dans son projet de société.

Clôturant son intervention, le candidat a réitéré son invitation aux membres de l’AICPT à faire un choix responsable lors du scrutin, estimant que l’avenir de la corporation dépendra de la qualité de la gouvernance qui sera mise en place. Cette échéance électorale apparaît ainsi comme une étape déterminante pour la structuration et la valorisation de la profession d’ingénieur constructeur dans la province de la Tshopo.

Rédaction

Élections à l’AICPT : Junior ITELA BAZEMA dévoile sa vision pour les ingénieurs constructeurs


L’ingénieur A0 Junior ITELA BAZEMA a présenté, ce dimanche 26 avril 2026, sa vision pour la structuration et le développement de la corporation des ingénieurs constructeurs, dans le cadre des élections générales des représentants de l’Association des Ingénieurs Constructeurs de la province de la Tshopo (AICPT).

Cette présentation est intervenue au Centre Simama, lors d’une assemblée générale consacrée à l’exposé des projets de société des différents candidats en lice pour la direction de l’organisation. Devant ses pairs, le candidat a mis en avant la nécessité d’insuffler une nouvelle dynamique à la corporation, en insistant sur une gouvernance fondée sur la transparence, la cohésion et l’efficacité.

Dans son intervention, Junior ITELA BAZEMA a proposé un programme d’action articulé autour des cent premiers jours de son éventuel mandat, visant à jeter les bases d’une réforme durable de l’association. Il a notamment évoqué l’organisation d’un cadre d’échanges entre ingénieurs pour évaluer les défis majeurs de la profession et dégager des solutions concertées, ainsi que la structuration des membres à travers une campagne d’identification et de mobilisation à l’échelle de la province. La question de la dotation de l’association d’un siège officiel et la mise en place de représentations locales dans les différentes entités territoriales ont également été soulevées.

Le candidat a par ailleurs insisté sur le renforcement des capacités professionnelles des ingénieurs, en annonçant l’organisation de formations adaptées aux exigences du secteur, notamment en matière de marchés publics, de gestion des dossiers d’appel d’offres et de suivi des travaux. Il a également exprimé son ambition de promouvoir l’utilisation des outils numériques dans le domaine des travaux publics, en vue d’améliorer la compétitivité des membres de la corporation.


Dans une perspective d’autonomisation, Junior ITELA BAZEMA a évoqué la mise en place d’initiatives économiques au sein de l’association, ainsi que le développement de partenariats avec des institutions publiques et privées. Il a en outre souligné l’importance de garantir un accompagnement juridique aux ingénieurs, afin de mieux défendre leurs intérêts professionnels, tout en envisageant des investissements dans l’exploitation des matériaux locaux.

À cette occasion, le candidat a lancé un appel à ses pairs à lui accorder massivement leurs suffrages lors des élections prévues le 1er mai prochain à Afranco. Se présentant sous le numéro 2, Junior ITELA BAZEMA a exprimé sa détermination à porter les aspirations des ingénieurs constructeurs de la Tshopo et à concrétiser les réformes proposées dans son projet de société.

Clôturant son intervention, le candidat a réitéré son invitation aux membres de l’AICPT à faire un choix responsable lors du scrutin, estimant que l’avenir de la corporation dépendra de la qualité de la gouvernance qui sera mise en place. Cette échéance électorale apparaît ainsi comme une étape déterminante pour la structuration et la valorisation de la profession d’ingénieur constructeur dans la province de la Tshopo.

Rédaction

Assemblée provinciale de la Tshopo : le Muzalendu Tandia Akomboyo signe un retour engagé

De retour au sein de l’Assemblée provinciale après avoir servi dans l’exécutif, l’Honorable Senold Tandia Akomboyo, surnommé « le Muzalendu », a livré un discours marqué par la gratitude, la responsabilité et un engagement renouvelé en faveur du développement de la Tshopo.

Dès son intervention, l’élu provincial a exprimé un profond sentiment de reconnaissance envers la population tshopolaise. Il a souligné que les résultats obtenus lors de son passage au gouvernement provincial ont été rendus possibles grâce au soutien constant du peuple.

« Si les actions que j’ai portées ont été couronnées par des résultats appréciables, c’est grâce à la force morale que vous m’aviez toujours transmise », a-t-il déclaré, remerciant chaleureusement ses électeurs.

Un engagement politique réaffirmé

Reprenant officiellement son siège à l’Assemblée provinciale, l’Honorable Tandia Akomboyo a réitéré sa volonté de poursuivre son combat politique au service exclusif de la population.

Il a affirmé vouloir continuer à défendre les intérêts du peuple tshopolais avec constance et détermination, insistant sur une gouvernance centrée sur le bien commun et la proximité avec les citoyens. « C’est avec vous, pour vous et au milieu de vous que je veux continuer ce combat », a-t-il souligné.

Appel à la stabilité institutionnelle

Une partie importante de son message a été consacrée à la stabilité des institutions provinciales. Selon lui, celle-ci ne doit pas être mal interprétée ni détournée de son sens.

Il a précisé que la stabilité institutionnelle ne signifie ni la passivité de l’Assemblée provinciale ni un blanc-seing accordé à l’exécutif, mais plutôt un cadre essentiel favorisant la confiance, la collaboration et l’efficacité dans la mise en œuvre des politiques de développement.

Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires, il a insisté sur la nécessité d’une coopération responsable entre les institutions. S’appuyant sur une citation de Félix Houphouët-Boigny, il a rappelé que « la paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement », appelant ainsi à une culture de responsabilité partagée.

Un message de foi et d’unité

En conclusion, l’Honorable Senold Tandia Akomboyo a placé son intervention sous le signe de la foi et de l’espérance, citant le Psaume 127:1 pour rappeler l’importance de l’assistance divine dans toute œuvre humaine.

Il a formulé des vœux de bénédiction pour la République démocratique du Congo, pour le Président de la République dans sa mission de restauration de l’intégrité territoriale, ainsi que pour la province de la Tshopo et ses institutions.

Rédaction

Spoliation des biens de l’État à Kisangani : l’Honorable Ir Héritier Likaka dénonce un scandale foncier et exige des enquêtes

Une vive dénonciation a secoué la plénière de l’Assemblée provinciale de la Tshopo Province. L’Honorable Ir Héritier Likaka, élu de la province, est monté au créneau pour fustiger la spoliation des propriétés de l’État, qu’il attribue à certains agents et cadres des établissements publics.

Lors de son intervention, l’élu a dressé un constat alarmant. Il affirme que plus de 50 parcelles appartenant à l’État auraient été illégalement accaparées dans la zone située derrière le site de TP. D’autres cas préoccupants ont également été signalés, notamment à proximité de la REGIDESO ainsi qu’en face du quartier Hawaï, sans compter plusieurs autres espaces concernés à travers la ville.

Face à l’ampleur de ces pratiques, Héritier Likaka dénonce un système organisé de spoliation qui met en péril le patrimoine public. Il alerte sur les conséquences graves de ces actes, qui privent l’État de ses biens et compromettent l’aménagement urbain.

Déterminé à faire toute la lumière sur cette affaire, l’élu a annoncé l’ouverture imminente d’enquêtes sérieuses afin d’identifier les auteurs de ces occupations illégales. Il appelle également les autorités compétentes à prendre des mesures fermes pour mettre fin à ces dérives et restaurer l’autorité de l’État.

Cette sortie marque un nouveau tournant dans la lutte contre la spoliation foncière dans la ville de Kisangani, un phénomène dénoncé de plus en plus ouvertement par les responsables politiques et la société civile.

Rédaction

Dégradation de la connexion à Kisangani : l’Honorable Freddy Yuma traîne Airtel, Vodacom et Orange en justice


La colère gronde dans la ville de Kisangani face à la détérioration continue des services de télécommunication. L’Honorable Freddy Yuma a décidé de passer à la vitesse supérieure en traînant en justice les opérateurs Airtel RDC, Vodacom RDC et Orange RDC.

Au cœur de cette action judiciaire : une qualité de service jugée “inacceptable” par l’élu. Connexions instables, lenteurs persistantes, coupures répétées… le quotidien numérique des habitants est devenu un véritable parcours du combattant. Malgré les engagements pris par les opérateurs pour améliorer la situation, aucune avancée notable n’a été constatée à ce jour.

Freddy Yuma dénonce une négligence prolongée qui pénalise lourdement la population, tant sur le plan économique que social. Pour lui, l’accès à un réseau fiable n’est plus un luxe, mais une nécessité essentielle dans un monde de plus en plus connecté.

À travers cette plainte, il exige l’ouverture d’une enquête approfondie afin d’établir les responsabilités. Il appelle également les autorités compétentes à prendre des sanctions contre les opérateurs défaillants et à imposer des mesures urgentes pour garantir un service de qualité.

Cette démarche marque un tournant dans la défense des droits des consommateurs à Kisangani. Elle met en lumière une crise persistante des télécommunications qui, si elle n’est pas rapidement résolue, risque d’aggraver davantage les frustrations d’une population déjà à bout.

Désormais, tous les regards sont tournés vers les opérateurs et les autorités, sommés de réagir face à une situation devenue critique.

Rédaction

Tshopo : une offensive sanitaire pour protéger des millions d’enfants

La campagne intégrée de vaccination contre la rougeole-rubéole, couplée à la poliomyélite, prévue du 21 au 25 avril dans la province de la Tshopo, a été officiellement lancée lundi à Kisangani par le gouverneur intérimaire.

Cette opération d’envergure vise à renforcer la protection sanitaire des enfants à travers une intervention coordonnée contre trois maladies évitables mais potentiellement graves : la rougeole, la rubéole et la poliomyélite.

« La campagne que nous lançons aujourd’hui s’inscrit dans cette dynamique nationale de renforcement du système de santé et de protection des couches les plus vulnérables de notre société. Elle vise à immuniser les enfants âgés de 0 à 14 ans contre trois maladies graves mais évitables », a déclaré Patrick-Valencio Asumani Madropia, gouverneur intérimaire de la Tshopo.

Il a appelé la population à une forte mobilisation et à l’appropriation de cette campagne, exhortant les parents à faire vacciner leurs enfants. « La vaccination est un droit pour chaque enfant, mais aussi un devoir pour chaque parent. Elle constitue l’un des moyens les plus sûrs et les plus efficaces de protéger la vie et l’avenir de nos enfants », a-t-il insisté.

La campagne couvre les 23 zones de santé de la province et cible 913.722 enfants âgés de 0 à 59 mois pour la vaccination contre la poliomyélite, ainsi que 2.223.875 enfants âgés de 6 mois à 14 ans pour la rougeole et la rubéole.

Sur le plan technique, le vaccin contre la poliomyélite sera administré par voie orale sous forme de gouttes (nVPO et VPOB), tandis que celui contre la rougeole et la rubéole sera administré par injection.

La stratégie de mise en œuvre prévoit une approche en plusieurs phases. Les trois premiers jours, du 21 au 23 avril, seront consacrés à la vaccination dans les sites fixes. Les 24 et 25 avril, des équipes mobiles et avancées seront déployées dans les milieux publics afin d’atteindre un maximum d’enfants. Enfin, les deux derniers jours seront dédiés au ratissage pour vacciner les enfants non encore couverts.

À travers cette offensive sanitaire, les autorités provinciales entendent réduire significativement le risque d’épidémies et renforcer la protection des enfants dans toute la Tshopo.

Rédaction

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