Tshopo : Dr Gloris applaudit l’ascension de la jeunesse dans le gouvernement Lendongolia III

Dans le cadre de la mise en place de son troisième gouvernement provincial, le Gouverneur de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga, poursuit une dynamique politique marquée par le renouvellement des élites et la valorisation de la jeunesse dans la gestion des affaires publiques.

Cette nouvelle équipe gouvernementale suscite déjà des réactions positives dans les milieux engagés pour la participation des jeunes à la gouvernance. Parmi elles, celle du Dr Gloris ESAA BANGALA, défenseur de la Résolution 2250 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui salue une orientation qu’il juge porteuse d’avenir pour la province.

Selon lui, l’intégration accrue des jeunes dans les sphères décisionnelles constitue un signal fort envoyé à toute une génération longtemps considérée comme marginale dans les processus de gouvernance. Il estime que cette démarche traduit une confiance renouvelée envers les compétences et le potentiel de la jeunesse tshopolaise.

Le Dr Gloris rappelle également un principe fondamental souvent au cœur des débats sur la gouvernance :

« Jeune n’est pas synonyme d’incompétence. »


Une affirmation qui, selon lui, doit désormais se traduire par des résultats concrets sur le terrain. Les jeunes promus au sein du gouvernement sont ainsi appelés à assumer pleinement leurs responsabilités, en démontrant leur capacité à gérer efficacement les portefeuilles qui leur sont confiés.

Cette dynamique s’inscrit dans l’esprit de la Résolution 2250 des Nations Unies, qui encourage la participation active des jeunes dans les processus de paix, de développement et de prise de décision. Pour ses soutiens, la Tshopo pourrait ainsi devenir un exemple de gouvernance inclusive, où la jeunesse n’est plus seulement spectatrice, mais actrice du changement.

Au-delà des nominations, cette orientation politique ouvre une nouvelle perspective pour la province : celle d’un développement porté par une génération plus jeune, appelée à insuffler innovation, énergie et engagement dans la gestion publique.

En définitive, pour le Dr Gloris et d’autres observateurs, le gouvernement Lendongolia III marque peut-être le début d’une nouvelle étape politique en Tshopo, où la jeunesse est appelée à jouer un rôle central dans la construction de l’avenir provincial.

Rédaction

Kisangani : la Dynamique Doudou Fwamba 100% Fatshi appelle à un accueil chaleureux du Coordonnateur national Me Moïse Bilima

La Dynamique Doudou Fwamba 100% Fatshi annonce le retour à Kisangani de son Coordonnateur national, Me Moïse Bilima, prévu pour ce samedi 18 avril. À cette occasion, un appel à mobilisation générale est lancé à l’endroit de la population boyomaise afin de lui réserver un accueil digne de son rang.

Selon le Coordonnateur national adjoint en charge des finances de cette structure, Ir. Mbunza Michel, Me Moïse Bilima s’était rendu à Kinshasa dans le cadre d’une mission de service d’environ deux semaines. Cette mission avait pour objectif de recevoir des orientations stratégiques auprès de la haute hiérarchie de la dynamique, en vue de renforcer les actions de terrain et la coordination des activités.

La Dynamique Doudou Fwamba 100% Fatshi se présente comme une plateforme regroupant des citoyens congolais engagés autour d’une même vision politique, celle de soutenir les actions du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, à travers le ministre national Doudou Fwamba Likunde Libotay.

Dans ce contexte, le Coordonnateur national adjoint en charge des finances, Ir. Mbunza Michel, a appelé l’ensemble de la population de Kisangani à se mobiliser massivement pour accueillir le Coordonnateur national dans un esprit d’unité et d’adhésion aux idéaux de la dynamique.

Cet accueil est présenté par les responsables comme un moment fort de cohésion et de réaffirmation de l’engagement des membres autour de leur leadership.


Rédaction

Tshopo : Bernardin N’singa Yangambi critique la gestion provinciale et appelle à une mobilisation citoyenne

La gouvernance provinciale dans la Tshopo continue de susciter de vives réactions au sein de la société civile. Dans une déclaration ferme, N’singa Yangambi Bernardin, coordonnateur national du mouvement citoyen La Voix du Peuple, a exprimé de sérieuses réserves sur la gestion actuelle des affaires publiques dans la province.

Selon lui, plusieurs années de gouvernance n’auraient produit que des résultats très insuffisants, qu’il qualifie symboliquement de quasi nuls, traduisant, selon son analyse, une faiblesse notable dans l’efficacité de l’action publique et dans la réponse aux attentes de la population.

Cette prise de position intervient dans un contexte où une partie de l’opinion attendait un véritable changement dans la gestion provinciale, notamment à travers une nouvelle dynamique gouvernementale susceptible de relancer le développement de la Tshopo.

Le responsable du mouvement La Voix du Peuple dénonce également des choix politiques qu’il juge orientés davantage par des considérations personnelles que par la compétence. Il estime que cette approche aurait contribué à affaiblir la performance des institutions provinciales et à freiner les ambitions de développement.

Face à cette situation, Bernardin N’singa Yangambi appelle la population tshopolaise à une prise de conscience collective et à une plus grande implication dans la vie publique. Il invite les citoyens à s’organiser en vue des prochaines échéances électorales afin, selon lui, de renforcer la redevabilité des dirigeants.

Le mouvement évoque par ailleurs une initiative citoyenne visant à encourager une forte participation électorale et une évaluation rigoureuse des élus lors des prochaines échéances.

Dans un contexte marqué par de nombreux défis socio-économiques, cette sortie ravive le débat sur la qualité de la gouvernance provinciale et la responsabilité des dirigeants. Reste à savoir si cet appel à la mobilisation trouvera un écho suffisant au sein de la population.

Rédaction

Tshopo : Jordan Saidi Atibu critique la gestion provinciale après l’accord du Hilton

La situation politique dans la province de la Tshopo continue de susciter interrogations et inquiétudes. Dans une déclaration récente, l’activiste pro-démocratie Jordan Saidi Atibu a vivement critiqué la gestion des affaires provinciales, pointant du doigt ce qu’il considère comme une dérive préoccupante de la gouvernance locale.

Selon lui, les difficultés actuelles trouvent leur origine dès la formation du premier gouvernement de l’ère dite « Lendogolia ». Une équipe majoritairement composée d’élus provinciaux, dont la présence au sein de l’exécutif avait déjà soulevé des réserves quant au respect de la séparation des pouvoirs.

Au fil du temps, ces craintes se seraient confirmées. Des mouvements citoyens et plusieurs acteurs de la société civile ont dénoncé ce qu’ils qualifient d’inefficacité dans la gestion publique. Face à cette situation, l’Assemblée provinciale avait tenté de jouer son rôle de contrôle en initiant une motion de censure contre le Gouverneur.

Cependant, le processus a pris une tournure judiciaire, aboutissant à la réhabilitation du chef de l’exécutif provincial par la Cour constitutionnelle. Une décision qui, bien que légale, n’a pas suffi à apaiser les tensions ni à restaurer la confiance d’une partie de l’opinion.

C’est dans ce contexte que l’accord conclu à l’Hôtel Hilton a ravivé les critiques. Pour Jordan Saidi Atibu, cet arrangement illustre une confusion des rôles : les élus provinciaux, censés exercer un contrôle sur l’exécutif, se retrouvent désormais impliqués dans sa gestion à travers l’intégration de certains d’entre eux au gouvernement.

« Il s’agit d’un glissement inquiétant qui affaiblit les mécanismes de redevabilité », laisse entendre l’activiste, qui estime que cette situation compromet le bon fonctionnement des institutions provinciales.

Dans l’opinion publique, cette séquence politique alimente un sentiment de désillusion. Beaucoup y voient le signe d’une classe politique davantage préoccupée par des équilibres internes que par les priorités de la population.

Alors que la Tshopo reste confrontée à de nombreux défis socio-économiques, la question de la gouvernance apparaît plus que jamais centrale. Pour plusieurs observateurs, un sursaut institutionnel s’impose afin de restaurer la confiance et réaffirmer les principes fondamentaux de la gestion publique.

En attendant, les interrogations persistent : la province saura-t-elle sortir de cette zone de turbulences politiques, ou s’enfoncera-t-elle davantage dans une crise de confiance durable ?

Rédaction

Tshopo : la DGIPT intensifie l’identification des motos avant les contrôles routiers

La Direction générale des impôts de la Tshopo (DGIPT) a renforcé ses opérations de sensibilisation et d’identification des motos en circulation, en prélude aux contrôles routiers annoncés dans les prochains jours.

Cette initiative, menée sous le haut patronage du Gouverneur de province à travers le ministère provincial des Finances, vise à améliorer la mobilisation des recettes publiques et à encadrer le secteur des engins roulants dans la province.

Selon la DGIPT, les conducteurs de motos sont invités à se rendre dans ses installations situées non loin de la Direction provinciale de l’Agence nationale de renseignements (ANR) pour procéder à l’identification de leurs engins.

Après cette étape, une note de perception est délivrée aux concernés, les orientant vers une banque agréée, notamment la First Bank, pour le paiement des frais exigés par la réglementation en vigueur.

Les usagers ayant effectué le paiement sont ensuite appelés à retourner à la DGIPT afin de finaliser la procédure administrative et obtenir leurs documents officiels.

Ces documents comprennent notamment la plaque d’immatriculation, la vignette ainsi que la carte rose, indispensables pour circuler en toute légalité sur la voie publique.

La DGIPT a précisé que la plaque d’immatriculation est fixée à 35 dollars américains, tandis que la vignette coûte 17 dollars américains, invitant les conducteurs à respecter strictement ces tarifs.

Elle a, par ailleurs, averti que la police routière procédera prochainement à des opérations de contrôle et de recouvrement forcé à l’encontre des contrevenants, appelant ainsi les motocyclistes à se mettre en règle dans les meilleurs délais.

Rédaction

Adhésion au CADFL : Me Ibrahim Lohembe mobilise la population congolaise et soutient le leadership de Blandine Litunge

Depuis la capitale Kinshasa, Me Ibrahim Lohembe, assistant principal de la coordonnatrice nationale du Club d’Action Doudou Fwamba Likunde Li-Botay (CADFL), a lancé un appel à l’adhésion massive de la population congolaise à cette structure.

Lors de sa déclaration, il a insisté sur la nécessité de renforcer la mobilisation autour du CADFL, qu’il présente comme une organisation engagée dans la promotion de la bonne gouvernance et du développement durable. Il a également réaffirmé son soutien au leadership de la coordonnatrice nationale, Blandine Litunge, qu’il a qualifiée de dynamique et engagée dans la mise en œuvre des actions du mouvement.

Dans le cadre de la promotion de l’entrepreneuriat, conformément à la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, le CADFL poursuit ses actions en faveur de l’autonomisation des femmes. Plus de 50 femmes ont récemment bénéficié d’un appui financier destiné à soutenir leurs activités génératrices de revenus.

Par ailleurs, Me Lohembe a annoncé la poursuite de l’implantation du CADFL sur l’ensemble du territoire national, avec une extension prochaine prévue dans les provinces du Bas-Uélé, du Haut-Uélé et de l’Ituri. Cette expansion vise à renforcer la présence du mouvement et à élargir sa base d’adhérents.

Enfin, il a réitéré son appel à l’engagement citoyen autour du CADFL, qu’il considère comme un instrument de développement et de promotion du progrès social en République démocratique du Congo.

Rédaction

Kisangani : Héritier Ofuka Mbuli incarne le renouveau à l’AICPT

À l’approche des élections de l’Association des ingénieurs constructeurs de la province de la Tshopo (AICPT), prévues le 1er mai 2026 à l’Alliance française de Kisangani, la dynamique électorale s’intensifie autour de la candidature d’Héritier Ofuka Mbuli au poste de vice-président chargé des finances.

Dans un contexte marqué par des critiques récurrentes sur le fonctionnement interne de cette structure professionnelle, le candidat se positionne comme une figure de rupture. Il dresse en effet un constat sans détour d’une organisation confrontée, selon lui, à un déficit de leadership et à un manque d’encadrement structuré, des faiblesses qui auraient freiné son rayonnement et son efficacité au cours des dernières années.

Cette posture critique s’accompagne d’un discours axé sur la réforme et la relance institutionnelle. Héritier Ofuka Mbuli met en avant son profil de technocrate et son expertise dans la gestion, qu’il présente comme des atouts pour redonner à l’AICPT une gouvernance plus rigoureuse, notamment sur le plan financier.

Au-delà de sa candidature, l’ingénieur appelle à une mobilisation massive de ses pairs, insistant sur la nécessité d’une adhésion plus large à l’association afin de garantir une participation effective au processus électoral. Cette stratégie traduit également un enjeu central : la légitimité et la représentativité des futurs dirigeants au sein d’une structure en quête de cohésion.

« L’avenir de notre structure dépend de notre unité et de notre engagement collectif », a-t-il déclaré, résumant ainsi l’argument d’union qui accompagne sa campagne.

Dans ce contexte, les élections du 1er mai apparaissent comme un moment charnière pour l’AICPT. Au-delà des enjeux de postes, elles posent la question plus large de la refondation de l’organisation, de sa gouvernance interne et de sa capacité à redevenir un acteur influent dans le développement du secteur de la construction dans la province de la Tshopo.

Rédaction

Tshopo : l’Honorable Stavros Ngumbu Olipe appelle à prioriser les routes de desserte agricole pour stimuler le développement

Lors de la plénière du 14 avril 2026 tenue au sein de l’organe délibérant de la province de la Tshopo, l’honorable Stavros Ngumbu Olipe, chercheur et économiste du développement, a plaidé pour une réorientation des priorités en matière d’investissements publics.

Dans son intervention, il a insisté sur la nécessité et l’urgence de privilégier la réhabilitation des routes de desserte agricole, qu’il considère comme un levier essentiel pour le développement économique de la province. Selon lui, ces infrastructures facilitent l’évacuation des produits agricoles des zones rurales vers les centres urbains, contribuant ainsi à dynamiser l’économie locale.

L’élu provincial a également critiqué les investissements consacrés à l’embellissement de la ville de Kisangani, qu’il juge moins prioritaires face aux défis économiques actuels. Il estime que la ville reste peu productive en raison du mauvais état des routes reliant les territoires ruraux à ce centre urbain stratégique.

S’appuyant sur les principes de l’économie du développement, Stavros Ngumbu Olipe a rappelé qu’il est essentiel d’investir dans des secteurs générateurs de revenus. À ce titre, les zones agricoles de la Tshopo représentent un potentiel considérable, encore sous-exploité faute d’infrastructures adaptées.

Selon lui, la réhabilitation des routes de desserte agricole permettra non seulement d’améliorer l’approvisionnement en produits de première nécessité, mais aussi d’augmenter les revenus des populations rurales. Une telle politique pourrait, à terme, favoriser un développement durable et inclusif de la province.

En conclusion, il a appelé les autorités provinciales à revoir leurs priorités budgétaires afin de privilégier des investissements à fort impact économique et social, capables d’améliorer durablement les conditions de vie des habitants de la Tshopo.

Rédaction

Tshopo : Le Mouvement citoyen “La Voix du Peuple” exige une action urgente face au conflit GUPEC–Urbanisme


La tension ne cesse de monter dans la province de la Tshopo, où un conflit persistant oppose la Division provinciale de l’Urbanisme à la GUPEC. Face à cette situation préoccupante, le Mouvement citoyen La Voix du Peuple est sorti de son silence et appelle le gouverneur Paulin Lendongolia Lebabonga à intervenir sans délai.

Selon ce mouvement, cette crise, qui dure depuis plusieurs mois, a déjà entraîné d’importants dégâts matériels et contribue à instaurer un climat de désordre administratif inquiétant. Malgré la gravité de la situation, les autorités provinciales tardent à réagir, laissant place à une confusion qui fragilise davantage la gouvernance locale.

Le Mouvement dénonce avec fermeté les pratiques observées au sein de la GUPEC, accusée de déployer sur le terrain des agents ne disposant d’aucune qualité légale pour percevoir les taxes de l’État. Une situation jugée inacceptable, qui porte atteinte à la crédibilité des institutions publiques et ouvre la voie à des abus.

Plus grave encore, des agents informels de la GUPEC se seraient permis de briser un scellé posé par les inspecteurs de la DGRNFPT sur un immeuble situé sur la 15ᵉ avenue Kabondo. Cette mesure avait été prise en raison du non-paiement des taxes dues à la province. Pour le Mouvement citoyen, cet acte constitue un sabotage pur et simple ainsi qu’un mépris flagrant des lois de la République.

« Nous ne pouvons pas laisser le désordre s’installer durablement dans notre province. La Tshopo est notre seule maison commune, et elle mérite une gestion responsable et respectueuse des textes légaux », martèle le mouvement.

Face à cette escalade, La Voix du Peuple appelle l’exécutif provincial à prendre des mesures urgentes et concrètes afin de rétablir l’ordre, clarifier les compétences des services concernés et protéger les intérêts de la province.

Dans un contexte déjà fragile, l’inaction pourrait aggraver davantage la crise. Pour de nombreux observateurs, seule une intervention rapide et ferme des autorités permettra d’éviter que ce conflit administratif ne dégénère en une crise institutionnelle plus profonde.

Rédaction

Union sacrée : Fiston Siyaka choisi pour fédérer les jeunes leaders politiques de la Tshopo

Les coordinations des jeunes des partis politiques membres de l’Union sacrée de la Nation dans la province de la Tshopo ont procédé, samedi 11 avril 2026, au lancement officiel de leur plateforme commune, au terme d’une rencontre tenue à l’Hôtel MM Palace à Kisangani.


À l’issue des travaux, Me Fiston Siyaka, coordonnateur provincial de la jeunesse du BUREC, a été désigné par consensus président intérimaire de la Ligue des jeunes des partis politiques membres de l’Union sacrée dans la Tshopo.


Cette réunion a rassemblé plus de vingt-quatre coordinations de jeunes issues de formations politiques affiliées à la majorité présidentielle, parmi lesquelles l’UDPS, le BUREC, l’AFDC, l’UNC, le MLC, ainsi que plusieurs autres regroupements politiques.


Selon les participants, la mise en place de cette plateforme vise notamment à renforcer la cohésion et l’unité d’action des jeunes leaders politiques de la province, en favorisant l’harmonisation des messages et des initiatives.


Les assises ont également permis de réaffirmer l’engagement des jeunes à soutenir et à vulgariser les actions du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, ainsi que celles des institutions provinciales, en particulier le gouverneur Paulin Lendongolia et le président de l’Assemblée provinciale Mateus Kanga.


Par ailleurs, les participants ont souligné la nécessité de promouvoir des valeurs citoyennes et de formuler des propositions concrètes en faveur du développement socio-économique de la province.


La désignation de Maître Fiston Siyaka intervient dans un contexte marqué par la volonté de structurer davantage l’engagement des jeunes au sein de l’Union sacrée, en vue d’un accompagnement efficace des politiques publiques au niveau provincial.

Rédaction

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