
Dans le cadre de la mise en place de son troisième gouvernement provincial, le Gouverneur de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga, poursuit une dynamique politique marquée par le renouvellement des élites et la valorisation de la jeunesse dans la gestion des affaires publiques.
Cette nouvelle équipe gouvernementale suscite déjà des réactions positives dans les milieux engagés pour la participation des jeunes à la gouvernance. Parmi elles, celle du Dr Gloris ESAA BANGALA, défenseur de la Résolution 2250 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui salue une orientation qu’il juge porteuse d’avenir pour la province.
Selon lui, l’intégration accrue des jeunes dans les sphères décisionnelles constitue un signal fort envoyé à toute une génération longtemps considérée comme marginale dans les processus de gouvernance. Il estime que cette démarche traduit une confiance renouvelée envers les compétences et le potentiel de la jeunesse tshopolaise.
Le Dr Gloris rappelle également un principe fondamental souvent au cœur des débats sur la gouvernance :
« Jeune n’est pas synonyme d’incompétence. »
Une affirmation qui, selon lui, doit désormais se traduire par des résultats concrets sur le terrain. Les jeunes promus au sein du gouvernement sont ainsi appelés à assumer pleinement leurs responsabilités, en démontrant leur capacité à gérer efficacement les portefeuilles qui leur sont confiés.
Cette dynamique s’inscrit dans l’esprit de la Résolution 2250 des Nations Unies, qui encourage la participation active des jeunes dans les processus de paix, de développement et de prise de décision. Pour ses soutiens, la Tshopo pourrait ainsi devenir un exemple de gouvernance inclusive, où la jeunesse n’est plus seulement spectatrice, mais actrice du changement.
Au-delà des nominations, cette orientation politique ouvre une nouvelle perspective pour la province : celle d’un développement porté par une génération plus jeune, appelée à insuffler innovation, énergie et engagement dans la gestion publique.
En définitive, pour le Dr Gloris et d’autres observateurs, le gouvernement Lendongolia III marque peut-être le début d’une nouvelle étape politique en Tshopo, où la jeunesse est appelée à jouer un rôle central dans la construction de l’avenir provincial.
Rédaction