Les préoccupations des personnes âgées de la ville de Kisangani, en général, et celles hébergées dans les homes de vieillards de la province de la Tshopo, en particulier, ont été portées à la connaissance de l’honorable Bienvenu Bolongue, président de la Commission socio-culturelle de l’Assemblée provinciale de la Tshopo.
Cette démarche a été menée ce jeudi 22 octobre 2026 par Gérard Lifenya, chef de division provinciale des Homes, qui a présenté à l’élu provincial les différentes préoccupations auxquelles sont confrontées les personnes du troisième âge, notamment celles vivant dans les structures d’accueil de la province.
Au cours de cette rencontre, l’accent a été mis sur la nécessité d’accorder une attention particulière à la situation sociale des personnes âgées, une catégorie de la population souvent confrontée à de multiples difficultés et qui mérite protection, accompagnement et considération de la part des pouvoirs publics.
En portant ces préoccupations à la connaissance du président de la Commission socio-culturelle, le chef de division provinciale des Homes entend attirer l’attention des autorités provinciales sur les conditions de vie des vieillards et sur l’importance de trouver des réponses appropriées à leurs besoins.
La situation des personnes âgées hébergées dans les homes de la Tshopo appelle ainsi à une mobilisation des acteurs institutionnels et sociaux afin de renforcer leur prise en charge et de leur garantir des conditions de vie plus dignes.
Leur bien-être constitue en effet un enjeu social qui nécessite une attention constante, notamment en matière d’assistance, de protection et d’accompagnement.
En sa qualité de président de la Commission socio-culturelle de l’Assemblée provinciale de la Tshopo, l’honorable Bienvenu Bolongue est ainsi informé des difficultés rencontrées par cette catégorie vulnérable de la population.
Cette démarche ouvre la voie à une meilleure prise en compte de leurs préoccupations dans les réflexions et les actions relevant du secteur socioculturel.
La prise en charge des personnes du troisième âge demeure un impératif de solidarité et de responsabilité collective.
Il revient donc aux institutions compétentes et aux différents acteurs concernés de conjuguer leurs efforts pour que les personnes âgées de Kisangani et des autres territoires de la Tshopo puissent vivre dans des conditions respectueuses de leur dignité.