La situation de la route reliant Kisangani à Ubundu continue de susciter de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique. Malgré les annonces de financement faites pour la réhabilitation de cet axe stratégique, les travaux peinent toujours à démarrer dans la province de la Tshopo. Pendant ce temps, la province voisine du Maniema a déjà […]
La situation de la route reliant Kisangani à Ubundu continue de susciter de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique.
Malgré les annonces de financement faites pour la réhabilitation de cet axe stratégique, les travaux peinent toujours à démarrer dans la province de la Tshopo.
Pendant ce temps, la province voisine du Maniema a déjà lancé des travaux sur sa partie du corridor grâce à des ressources propres, une initiative saluée par plusieurs observateurs comme un engagement concret en faveur du désenclavement et du développement économique.
Des informations publiées récemment indiquent que le Maniema a mobilisé un premier financement et des moyens logistiques pour amorcer les travaux sur cet axe.
Cette différence d’approche soulève de nombreuses interrogations au sein de la population de la Tshopo, qui s’interroge sur la gestion des ressources annoncées pour la réhabilitation de la route Kisangani–Ubundu.
De nombreux habitants estiment que cette infrastructure est essentielle pour faciliter les échanges commerciaux, améliorer la mobilité des personnes et des biens et renforcer l’intégration économique entre les provinces.
Face à cette situation, plusieurs voix appellent les autorités provinciales de la Tshopo à faire preuve de transparence en informant la population sur l’état d’avancement du projet, l’utilisation des financements annoncés ainsi que le calendrier prévu pour le lancement effectif des travaux.
En attendant, les habitants espèrent que cet axe routier, considéré comme vital pour le développement de la région, bénéficiera enfin d’actions concrètes afin de répondre aux attentes des usagers et de contribuer au désenclavement durable de la province.