Le Bureau central de coordination (BCECO) a dénoncé ce qu’il qualifie de comportement irresponsable d’un citoyen non identifié, se présentant comme avocat, après un incident survenu ce vendredi 3 juillet aux environs de 17 heures sur un chantier d’asphaltage de l’avenue du Président.
Selon le BCECO, l’intéressé aurait emprunté une voie interdite à la circulation, réservée aux travaux d’asphaltage exécutés par la société Safrimex dans le cadre du Projet présidentiel accéléré de lutte contre les inégalités sociales.
L’institution estime que cet acte a perturbé le bon déroulement des travaux et pourrait compromettre la qualité des ouvrages en cours de réalisation.
Des sources présentes sur le chantier indiquent également que l’incident a provoqué un mouvement de panique parmi les ouvriers mobilisés sur le site.
Quelques travailleurs auraient subi des blessures légères lors de la tentative d’interception du véhicule et au cours de la confusion qui a suivi.
Les personnes concernées ont reçu les premiers soins sur place.
Dans son communiqué, le BCECO condamne fermement ce qu’il considère comme un acte d’incivisme et de sabotage des infrastructures publiques.
Il appelle les autorités provinciales compétentes à identifier l’auteur des faits afin que les responsabilités soient établies conformément à la loi.
L’institution souligne que le non-respect des restrictions de circulation autour des chantiers constitue un danger non seulement pour les infrastructures en construction, mais également pour la sécurité des travailleurs et des usagers de la route.
Le BCECO rappelle enfin l’importance du respect des mesures de sécurité mises en place autour des chantiers publics et invite la population à faire preuve de civisme afin de préserver les investissements engagés par l’État dans le développement des infrastructures routières de la ville de Kisangani.