Kisangani, 1 juin 2026 – À l’approche des épreuves nationales et certificatives de l’année scolaire 2025-2026, le Ministère provincial de l’Éducation Nationale, Nouvelle Citoyenneté, Formation Professionnelle, Information, Communication, Culture et Arts de la Tshopo a réaffirmé les dispositions officielles relatives aux frais de participation aux examens, tout en insistant sur la gratuité totale de l’Examen National de Fin d’Études Primaires (ENAFEP).
Dans un communiqué rendu public ce mardi, les autorités provinciales rappellent que l’application stricte de l’Arrêté provincial N°01/PLL/041/CAB/PROGOU/P.TSH du 19 août 2025 demeure obligatoire pour tous les établissements scolaires, gestionnaires et partenaires éducatifs de la province.
Le ministre provincial en charge de l’Éducation, Son Excellence David Bolunda Lotumbe, a souligné que l’ENAFEP reste entièrement gratuit sur toute l’étendue de la province de la Tshopo.
Il a ainsi mis en garde contre toute tentative de perception de frais auprès des élèves finalistes du primaire, quelle qu’en soit la justification.
« Toute perception de frais liée à l’ENAFEP est formellement interdite et constitue une violation des dispositions en vigueur », précise le communiqué.
Concernant les autres épreuves certificatives, le gouvernement provincial a rappelé les montants officiels fixés pour la session 2026.
Les candidats au TENASOSP devront s’acquitter de 40 000 francs congolais, tandis que ceux de l’Examen d’État, session ordinaire, paieront 70 000 francs congolais.
Le ministère insiste sur le fait que ces montants représentent les seuls frais autorisés et qu’aucune contribution supplémentaire, sous quelque forme que ce soit, ne peut être exigée des parents ou des élèves.
Cette mesure vise à protéger le pouvoir d’achat des familles, à lutter contre les pratiques abusives et à garantir l’égalité des chances pour tous les apprenants de la province.
Enfin, le gouvernement provincial appelle les responsables d’établissements scolaires au respect strict des textes réglementaires et prévient que des sanctions administratives pourront être prises à l’encontre de tout contrevenant.
À quelques jours du lancement des épreuves certificatives, ce rappel traduit la volonté des autorités provinciales de promouvoir une gestion transparente du système éducatif et d’assurer un accès équitable aux examens officiels pour tous les élèves de la Tshopo.